Le mot de l’Ambassadeur [is]

JPEG
La géothermie reste un des axes essentiels de la coopération franco-islandaise.

Au cours du seul mois d’avril, pas moins de trois délégations françaises se sont succédé à Reykjavik pour renforcer des liens déjà noués avec le soutien de l’Ambassade :

Le directeur de l’Insa de Strasbourg (Institut national des sciences appliquées de Strasbourg) a continué avec le recteur de l’Université de Reykjavik et ses équipes le travail de mise en place d’un programme commun aux deux institutions sur les énergies renouvelables dans le prolongement de l’accord- cadre signé à Paris au printemps dernier.

Au même moment, une importante délégation de sociétés françaises, coordonnée par le cluster « Geodeep », a participé à la Icelandic Geothermal Conference qui s’est tenue au Harpa entre les 26 et 29 avril. Auparavant avait été organisée à l’Université de Reykjavik une réunion de travail entre les deux clusters islandais et français (déjà liée par un accord-cadre signé en juillet 2015) destinée à identifier les opportunités de propositions communes.

Enfin, le président de l’Euro métropole Strasbourg, Robert Herrmann, accompagné d’une délégation d’élus locaux de la région de Strasbourg, est venu étudier sur place l’acceptabilité par la population de la géothermie : l’Alsace, qui accueille déjà une partie des activités géothermiques de France, devrait être le site de nouveaux développements qui suscitent les interrogations des habitants des sites concernés. La mission a permis de vérifier la parfaite intégration de la géothermie dans les zones urbaines, ainsi que sa contribution à l’économie comme au confort de vie.

Ces visites parallèles de responsables politiques, économiques et académiques ont permis de présenter à nos contacts islandais une vision coordonnée des réflexions et des interrogations françaises sur les questions géothermiques et de les confronter aux points de vue islandais. Elles fournissent de nouvelles contributions à nos deux objectifs : développer la coopération industrielle entre sociétés françaises et islandaises, en France et en Islande, mais surtout dans les pays tiers, où résident les principales opportunités ; faire de la géothermie une des réponses au défi climatique dans le prolongement des engagements pris lors de la conférence de Paris en décembre 2015.

Dernière modification : 06/07/2016

Haut de page